‹ Poésies, 1866-1874Chapitre 45 sur 65 · LE BUCHER · texte numérisé non relu

LE BUCHER

Dans les sentiers perdus, moissonnant les bois morts, Le Temps a traversé la foret de mon àme. Entassant et foulant souvenirs et remords, En un sond)re bûcher d'où jaillira la flamme.

0 mes folles amours! Démons! Cœurs inhumains! Accourez et dansez ! C'est mon àme qui jjrùle î — Je m'en retourne aux cieux, comme le grand Herculi Sur les ailes du feu qu'ont allumé vos mains !

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