‹ PoésiesChapitre 47 sur 71 · LE BERCEAU · texte numérisé non relu

LE BERCEAU

Pour ta nef sans effroi la vie est sans orages ; Le seul flot qui te berce est le bras maternel, Et tes jours passeront sans crainte des naufrages Depuis le sein natal jusqu'au port éternel.

Les nautoniers pieux, sur la mer étrangère. Invoquent la patronne et voguent rassurés... Tu t'appelles Marie, ô jeune passagère.

Et ton nom virginal règne aux champs azurés.

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