‹ Poésies (volume 2)Chapitre 1 sur 8 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

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PiovBE Harpe du barde, au lambris siupendue, . -, ,>^^ Tu dormais, de* tong-lemps poudreuse el détendue. 'V^^rz^ D'un soafltc vagabond la brîsc de la --■a^fc/^-- ^ Sy, ta corde macltc éveille un léger bruil : Telle dort en mon sein cette barpc eacbôe, Et ijne senle la Muse a quelquefois toucli^.

Alors qu'un mot puissant, un songe, un

<JlQ)j^^ Une penséeerranic et douce à retenir, ^^ L'effleurent en passanl d'une aile fugitif Elle vibre soudain ; et mon ame atlenli\ , Émue à.

d qui se perd dans li

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a l'écl.0

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s furti& que répand ma failili la je contempli Où se jouaient mes riantes Et dont l'aspect, di Me promettait tant d'hi Oui, c'en est fait; de Ledi -lent Elle

Isleb]

m'apporte u Voua pleurerez, Mais, en fusant, le temps i Ne laiwiera dans votre amc attendrie Qu'un souvenir qui n'est pas sans douceui'.

Oui, de nos pleurs l'à^e tarit la Les maux passés sont des rêves confus; Les ans jaloui entraînent dans leur course Les derniers voeux de ceux qui ne sont plu* Et toi, ma fil

Tu connaîtras de précoces douleurs ; Quand vainement tu chercberas ta mère.

Quelle autre main saura sécher les plei Gel ! qu'ai-je dit? Moi, de toi séparée !

nlend&-je pas retentir dans premiers SODS des célestes isports sacrés de la gloire iiiimortcltc, De mon enfant ne me séparez pas ; Des lieui divins je puis veiller sur elle, La suivre encore, et guider tous ses pas!

Oui, Dieu puissant, je le erois, je l' espère Je deviendrai son ange protecteur; Ah 1 cet espoir, dans le ce Peut ajoutera l'éternel bonbeur.

Je ne crains plus votre pâle lumière, Entourez-moi, roysti'rieui flambeau Sombres spprèls, précurseurs des toi Vencï veiller à ma couche dernière.

Ministres saints, bumbles consolateurs, Prêtez l'oreille A ma voii presque éteini Que votre bouche efface mes erreurs, Et de mon front appn Mort, prends ta proie Accompagnez mon am

l'buile sainte.

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7^ Alors tes nobles sons, en prodiges rLTlîk'S,

Rassemblaienllcf humains lïrrans uufond desboi Aûi champs Béotiens créaient soudain les villes, (( Sf^rsS Et leur donnaient des lois.

Reine de lavenir, et Elle du géni 'i La Lyre auï jeux de Mars appelait li i% Célébrait leurs exploits, et sa mdle Dispensait les lauriers.

Haletant du tiif.uipliR un allilèle inlrépidi Apparaît : épuise de vingt combuU di Quels biens luisent promis? b's rliant.'i dp Si Et des reuiliuges vei-ls.

Lyre! (jiii te rendra ta dîvjni El les magifjuM sans qui soDmettaieot n Ah ! ressaisis tes droits, et répands sur la France Tes antiques faveurs !

Oui, les Ris g-lorieux de non belles contrées Rappelleront IVelat de ton premier pouvoir :

Df jà le monde écoule, el les harpes sacn^es Vont hirntAt s'

Entendez, entendez de ta Lyre agrandie

nibrables accords sVlancer i la Tois:

ins iront porter la vérité hardie A l'oreille des R.

it pour elle, n la corde inspira.

Des pleurs harmonieui-

Endormait dans Juda de mvales fureurs,

11 voltige d<

itisr\

los bos<iuets ;

Une eau pu

re,u

in ombrage hais,

Arrêtent »a

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