PARIS
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PiovBE Harpe du barde, au lambris siupendue, . -, ,>^^ Tu dormais, de* tong-lemps poudreuse el détendue. 'V^^rz^ D'un soafltc vagabond la brîsc de la --■a^fc/^-- ^ Sy, ta corde macltc éveille un léger bruil : Telle dort en mon sein cette barpc eacbôe, Et ijne senle la Muse a quelquefois toucli^.
Alors qu'un mot puissant, un songe, un
<JlQ)j^^ Une penséeerranic et douce à retenir, ^^ L'effleurent en passanl d'une aile fugitif Elle vibre soudain ; et mon ame atlenli\ , Émue à.
d qui se perd dans li
Garde du &i
a l'écl.0
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s furti& que répand ma failili la je contempli Où se jouaient mes riantes Et dont l'aspect, di Me promettait tant d'hi Oui, c'en est fait; de Ledi -lent Elle
Isleb]
m'apporte u Voua pleurerez, Mais, en fusant, le temps i Ne laiwiera dans votre amc attendrie Qu'un souvenir qui n'est pas sans douceui'.
Oui, de nos pleurs l'à^e tarit la Les maux passés sont des rêves confus; Les ans jaloui entraînent dans leur course Les derniers voeux de ceux qui ne sont plu* Et toi, ma fil
Tu connaîtras de précoces douleurs ; Quand vainement tu chercberas ta mère.
Quelle autre main saura sécher les plei Gel ! qu'ai-je dit? Moi, de toi séparée !
nlend&-je pas retentir dans premiers SODS des célestes isports sacrés de la gloire iiiimortcltc, De mon enfant ne me séparez pas ; Des lieui divins je puis veiller sur elle, La suivre encore, et guider tous ses pas!
Oui, Dieu puissant, je le erois, je l' espère Je deviendrai son ange protecteur; Ah 1 cet espoir, dans le ce Peut ajoutera l'éternel bonbeur.
Je ne crains plus votre pâle lumière, Entourez-moi, roysti'rieui flambeau Sombres spprèls, précurseurs des toi Vencï veiller à ma couche dernière.
Ministres saints, bumbles consolateurs, Prêtez l'oreille A ma voii presque éteini Que votre bouche efface mes erreurs, Et de mon front appn Mort, prends ta proie Accompagnez mon am
l'buile sainte.
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7^ Alors tes nobles sons, en prodiges rLTlîk'S,
Rassemblaienllcf humains lïrrans uufond desboi Aûi champs Béotiens créaient soudain les villes, (( Sf^rsS Et leur donnaient des lois.
Reine de lavenir, et Elle du géni 'i La Lyre auï jeux de Mars appelait li i% Célébrait leurs exploits, et sa mdle Dispensait les lauriers.
Haletant du tiif.uipliR un allilèle inlrépidi Apparaît : épuise de vingt combuU di Quels biens luisent promis? b's rliant.'i dp Si Et des reuiliuges vei-ls.
Lyre! (jiii te rendra ta dîvjni El les magifjuM sans qui soDmettaieot n Ah ! ressaisis tes droits, et répands sur la France Tes antiques faveurs !
Oui, les Ris g-lorieux de non belles contrées Rappelleront IVelat de ton premier pouvoir :
Df jà le monde écoule, el les harpes sacn^es Vont hirntAt s'
Entendez, entendez de ta Lyre agrandie
nibrables accords sVlancer i la Tois:
ins iront porter la vérité hardie A l'oreille des R.
it pour elle, n la corde inspira.
Des pleurs harmonieui-
Endormait dans Juda de mvales fureurs,
11 voltige d<
itisr\
los bos<iuets ;
Une eau pu
re,u
in ombrage hais,
Arrêtent »a