‹ Poésies (volume 2)Chapitre 2 sur 8 · COUI · texte numérisé non relu

COUI

.e Légère;

Il folâtre SI

.rl«

fougère,

Se joue au.

;bra

nrhe» des oin.em

Enlr'ouvre

une

fleur prîmanièrc.

Balance soi

1 vol

. sur les eaux.

Celte Oeur,

hier

caressée,

Cesse d'être belle ;'i scsyeui ; Las de piirftiins et de rusée, Zéphir suspend enfin ses jeux.

Mais bientôt son aile inconstante S'agite, et, d'un essor nouveau, Il fait plier l'herbe tremblante, Qui frémit au bord du ruisseau.

Zifphir sourit, etl'onde émue, Fait gémir l'écba du vallun :

Le Dieu d'une plante inconnue Vient d'embellir le frais gaion.

Bientôt de la fleur étrangère.

Colorant le front délicat, L'azur de son aile légère.

Où SI

Au bruit de vos cbantt cadcnct'

la toile Gdèle :

Di^jà le plus li^ger des D:eu«, Suisissant la branche captive, !td'un pied curieux

l'Hporeu.»

is le feuillage,

dun

Et l'art répand sur le tableau L'humide fraîcheur du bocage.

Cupidon sur son arc pench»'

mail dans l'œuvre nouvel La main du gracieux Apelle Qui naguère embellit Psyché; Sa mère d'un charme eaché, Voulant enrichir la peinture

,1 tomber de xa ceinture

,:Sf

.... Les puotres devraient dicrrhpr dins l'hiiloirc do sujets de lablcaiix qui réuniraieDl à la fois la niajalé Je la morale ■ la grandt^ur de U DHlurt'... Lliiitoire des Suu»s eu fournil un «ijet tublinie. Le peintre rcprèsenlerut les trou grandi Ubérae l'Helvclie, vèlui de leiin simples habits de pavnn , auembl^ iccrèlemeiil dans un lieu dcserl, au bord d'un lac loliturc, Fl délibérant de b lïberlé de leur pairie au des montagnes, des lorrens, des faréu; le sileoce de la Im environne; cl ils n'ont pour témoin de que le Dieu qui enUra ecs Alpei ghicées, et déroula ceFinnair leur télé.

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