‹ PoésiesChapitre 17 sur 71 · LYRE ÉGARÉE · texte numérisé non relu

LYRE ÉGARÉE

Les cordes cle la Ljre oui oublié uies doigts.

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ViBR&ES du Pinde, où «achez-vous ma Lyre?

L'aL-je égarée aux bosquets que j'aimais?

De son destin ne saariez-voilB mlnstruire?

M'est-elle donc enlevée à jamais?

Pour la trouver, de la double colline Mes tristes pas deux fois ont fait le tour; Mais vainemept, filles de Hnémosyne, J'ai parcouru votre riant séjour.

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So LA LYRE EGAREE.

Voici lea Ueui chera à ma rêverie, Voici les prés dont j'ai chanté les fleurs, Les marbres saints, l'autel de la Patrie Que tant de fois j'ai mouillé de mes pleti

Et cependant je ne To'is rien encore; De toutes parts j£ jette en vai» les yeux, J'éveille en vain dans sa grotte sonore L'écho sacré des bois religieux.

Ma L}a«, hélas ! si tO' n'es pas brisée, Si ta peux fuk les pas .du voyageur, Dans ks gazons 4a D«ctume rosée A tes accens ravira- leur douceur.

Un jour peut-étoe à mes. désirs rendue D'un poids muet tu chargeras mes mains; Et moi, pleurant ta puissance p^dne, Du mont sacré j'oublirai les chemins.

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LA LYRE EGAREE. (

Vierges du Pinde, où cacbez-Tom ma Lyre?

Elle n'est point aux sentiers que j'aimais.

De son-destin ne sauriez- vous m'instmire?

M'est-elle donc enlevée à jamais?...

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