ET L'INDUSTRIE
Et toi qui du besoin pressens l'homble empire, Pauvre assez pour soaEFrir, pas auez pour le dire^ - Viens sans crainte. Au milieu du luxe industrieux, Dont l'éclat un instant peut réjouir tes yeux, Un kumble aliment s'offre A ton bumble fortune, £t défend qu'en ces lieux ton aspect importune. Toi, source de nos biens, peuple laborieux, Qu'appellent des métiers les fils ingénieux, Ne crains plus que du pain, k tes jours nécessaire, Le prix puisse jamais surpasser ton salaire j Par xA art prévoyant vois ces blés préservés, Le sol qni les produit te les a conservés ; Pour l'année indigente, 6 foncbante merveille ! Une Céris plus riche a caché sa corbeille.
Reçois, peuple, à la fois et de la même main. Le bonheur qu'il te faut, du travail et du pain.
Et toi, tu peux sourire, 6 Patrie adoreé;
Tu souffris si long-temps! mère auguste et sacrée,
A l'aide de tes fils sors du Ut douloureux ;
Que ton retour au jour soit le repos pour eux!
Puissent-ils désormais, prix digne de leurs larmes,