IMITATION DE THOMAS HOOEE
cGoo^k
I latow nbere the winged Tiiiom d««U.
cGoo^k
Jb connais dans les bois, but le front des montagnes La fleur qui sert d'asile aui songes incertains. Cours, 6 jeune-beauté, dépouille les campagnes ; Que leurs dons parfumés s' assembl entsous tes mains. Hâtons-nous de former la guirlande légère, Qui doit rendre l'amour â tes vœux assidus ; HStons-nous, le temps fuit, la fleur est passagère. Les songes et les fleurs demain ne seront plus !
io8 LA tiUIKLANDE.
Le songe de l'amoar, Wrs Ja vierge timide, S'élance chaque nuit de ce jasmin humide ; Le songe de l'espoir, plus fidèle aa malheor. Et dont le cliant magique assoupit la douleur, Natt de cet amandier qui dans les airs balance De ses rameani: fieuris la pompeuse imprudence : Hâtons-nous, profitons de ces rians tributs ; Les songes et Ibs fleurs demain ne seront plus !
Cette fleur, où se cache nue brillante image, Teint des couleurs de l'or la dent du Eaon sauvage; La nvire mandragore, en inspirant l'horreur, Poursuit le meurtrier d'un fantôme vengeur.
Garde-toi d'approcher cette plante ennemie Qui jette la teprenr dans nos sens éperdus ; Tressons, tressons ces fleurs, hâtoDs-noua,jeuneamie, Les songes et les fleurs demain ne snont plus !
Voici le cannellier, à l'écorce odorante ; Le songe du cœur pur qui l'habite le joar.
Oppose au noir soupçon la douceur caressante : Ah ! ce songe puissant ramènera l'amour.