IMITATION DE THOMAS HOORK
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Viens ! 6 viens rv«c moi sur la mer azi)réc ; Qu'aux vents capricieui i»a barque soil livrée. Tn seras ma compagne, alors que le soleil Colore l'Océan de soq éelat vermeil, Ou lorsque, s'échappant de la nue orageuse, La neige au sein des fiots tombe silencieuse: Que nena font des saisons les changemcns divers ! La'flamme qui nous luit ne connaît point d'hivers-
Ah 1 qu'importe le sort si ta main caressante S'appuie au gouvernail de manef inconstantel Si nous sommes unis, si l'amour suit nos pas, La vie est près de toi, la mort où tu n'es pas.
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Ii4 LA HER.
Viens ! 6 vieus avec moi sur la nier azurée ; Qu'aux vents capricieux ma barque soit livrée ; Oublions des saisons les cbangemens divers :
La flamme qui noua luit ne connaît point d'hivers.
Crois-moi, fuyons la terre et ses brillantes cbatnes ; L'Océan fut créé pour les âmes hautaines; ' CooGons-nous sons crainte à son sein indompté, Refuge de l'amour et de la liberté.
là, pointd'œil curieux, point de langues traîtresses N'oseront épier ou bUmef nos careases :
Nousn'aurons pourtémoin qu'un ciel propice et doui Qui semble s'abaisser entre-le monde et nous.
Viens ! A viens avec moi sur la mer aiurée, Qu'aux vents capricieux ma barque soit livrée i Oublions des saisons les cbangemens divers :
La flamme qui nous luit ne connaît point d'bive'rs.
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f Oïtaliftinr.
IMITAnON DE THOMAS M0OH2.
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Tbere's a bowei; of rases by B«ndeemer*t stream. ^ '
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Aux bords du Bendemir cet un bercMtU de roies Que jusqu'au dernier jour on me verra chérir ; Le chant du rossignol, dans ses fleurs demi-closes, Chitrme les fiots du Bendemir.
J'aimais  m'y bercer d'un songe fantastique j H'enivrant de parfums, de repos, d'avenir, J'éconlais tour à tour l'oiseau mélancolique Et les ondes du Bendemir.
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ii8 L'ODALISQUE.
Msiotenant, 1o!d ie$ lieux où fleurit mon aurore, Je dis : Voit-on encor la rose s'embellir, Et le chantre dea nuits soupire-t-iL .encore Sur les rives du Bendemir?
Non, Le printemps n'est plus, la rose s'est flétrie; Le triste rossignol de douleur Ta mourir, Et je ne verrai plus couler dans ma patrie Les flots d'azur du Bendemir.
Mais il nous reste aumoins, quand la rose est passée, Un parfum précieux que l'art sait obtenir, Pareil &u souvenir qui rend à ma pensée [<ee bords rians du Bendemir.
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