DE LA LYRE
Dans les coeurs agités, apaiscE la tempête Des coupables erreurs.
AI0T8 que moD pays, soumis à la puissance Lyre, s'applaudira de tes bymnes touchans, Moi, pensive, de loin^ dans ub jojeax silence, j'écouterai ces chants.
Astre consolateur, ma voix faible et craintive, Ne se mêlera point à tes nobles' concerts ; Mais je laisse pour toi sa douceur fugitive S'exhaler dans les airs.
J'attache un oeil rêveur sur tes clartés mobiles. Sur ce front lumineux, dans l'onde répété ; Et sous mes doigts distraits, quelques notes &ciles Honorent ta beauté.
Des bords de l'Orient g'élançant dans l'espace, Dès que le roi du jour sur son empire a lui, On oublie i la fois les astres qu'il efface, On ne voit plus que lui .
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lo L'ETOILE DE LA LYRE-
Toi, fille de la unit, quand les ombres fidèles, Des cLamps aériens rembrunissent l'azur, Sans éclipser tes sœurs, ta répdnds auprès d'elles, Un feu tranquille et pur.
Une gloire semblable est la seule où j'aspire; C'est d'un pareil destin que non coeur est jaloux. Ah ! dans la nuit des ans, laisse briller ma lyre De rayons aussi doux.
. Sa tittonUpu.