MARIE STUART
Portez à ies îojeui rivages Mes vœux, mes soupirs, mes regrets.
O France que mon cœur appelle, J'aime k dire en rÉvant à toi :
Peut-être une larme fidèle Sur ces bords coule encor pour moi ; Peut-être une voix attendrie.
De mes chants émue en secret, Murmure le nom de Marie, Tressaille, soupire et se tait !
Vers la France, 6 légers nuages, Que chasse un vent rapide et irais, Portez à ses jojeux rivages Mes Toeux, mes soupirs, mes regrets.
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lUlQur à la CI)aprUr.
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D'un MiuvcDir ai doiu l'erreur évanouie LaÎMe au fbnd.de mi»] une un long
La chose n'est pu DOUvelle, on n'est pu la pr^nién
is que vous l'éprouTca ; et ai Toa> rivei long-tempt , ce
ne sera pas la denùère.
/milalioa dt J.'C.
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Jb te salue, A Vierge tutélaifé;
Ton humfile autel reconnatt-il ma voix?
Est-ce bien U ce degré solithire
Où, jeune encor, j'ai prié tant de lois?
Oui, la voili cette ima^ gi>thique Qui souriait, son enfant dans les bras ; Voicila nef, et le pavé rustique Qui r^dttnait au seul bruit de mes pas.
i;, Goot^k