‹ PoésiesChapitre 51 sur 71 · MARIE STUART · texte numérisé non relu

MARIE STUART

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Adieu, pUistmt pays de France,

La plus chérie.

Qui a uoorri ma jeune enbnoe.

Adieu France! adien met beaox jours!

La nef ^ d^joint OM ainolm N'a cj de moi que la moitié; Une part te reste, elle est tienne; Je la fie à ton amitié Pour que de l'autre

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Vems la Fraoce, 6 légers nuages, Que chasse un vent rapide et fraù, Porter it sea joyeux rivages Mes roenx, mes soupirs, mes regrets.

Pays si cher à ma mémoire, Objet constant de mes désirs j Tu gardes.mes songet de gloire, D'amour, de joie et de plaisirs.

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i MARIE STUART.

Loin de toi la perte d'nn trdne Ne peut éveiller mes douleurs, Et j'ai moins pleuré ma couronne Que tes eaux, ton ciel et tes fleurs.

Vers la France, 6 légers hua{^, Quo chasse un vent rapide et frais, Pprtei à ses joyeux rivages Mes voeux, mes soupirs, mes re^^ts.

U vous, qui dune cour ravie Naguère excitiez les transports, Talens, délices de la vie, Prétei-moi vos brillans accords!

Harpe sonore, ton empire Du sort n'éprouve point les coups, Bt toujouts le malheur t'inspire Des chants plus puissans et plus doux.

Vers la France, d légers nuages, Que chasse un vent rapide et frais.

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