A LA CHAPELLE
EUes ont fui ces heHtes iqQdèles, Et m'ont ravi mes trésors les plus ckers.
Combien de fois sur on antre riva^^ D'un lon^ soupir j'appelai ce séjour !
Des bords lointains, rers ce riant village, Combien de fois j'ai rêvé mon retour !
Héhts! j'ai cru dans ma vaine allégresse, En revoyant ces abris protecteurs, Y retrouver les biens de ma jeunesse, La paii, la joie et les nobles erreurs.
Songes trompeurs, illi|sions meniteuses^ Dout le réveil est douloureux et prompt, L'Age a détruit vos images flatteuses, Comme il pâlit les roses de mon front!
Partout l'oubli, le deuil, le froid silence.
Tous mes amis dispersés ou perdus.
Et par le temps, le trépas et l'absence, Tous mes liens dénoués ou rompusl
ai4 LE RETOUR A LA CHAPELLE.
CAteaux Seuris, bosquetsj mlliikl fertile, Sentier connu, de. feuillage ortlbragé, Bois que j'aimais, fleuve pur et tranquille, Pour moi du mmns vbtls n'Avez point changé I
Vous, mUra sacrés, des jaurs de mon jeune Sge Vous éveillez un plus doux souvenir!
Comme autrefois, antique et sainte image.
Tu peux encot m'enteitdre et me bénir !
Le sort jaloux, Vierge mystérieuse, N'a pu m'dter ma constsxceedaR fol, Et ma prière, Immble et'sileiicieuje, D'un vol pieuïs'élèveencor vers toi! .
,...,C<,<,glc
^iliMt,