SCÈNE LÎRIQUÏ
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Tdétilla, ArgWDne, eiceUa dan» la poé*îe lyrique,
el déiiDDdit coungemeoMiit U ville d'Argos assiégée par le
LacédénMDÎaïa. Ses compatriotes lui élevèrent
ime Itatue dans le tanpie de Ténus.
rtosiniiu , chap. 1 1 .
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Dieu des beaui-arts, père de l'hanaanie, Vois régner en ces lieux la guerre et ses fureurs!
Tu m'abandonnes!. .. clans les pleurs
S'éteint le feu de mon génie.
douleur! je verrai des vainqueurs insolens,
Dans ces murs apporter la flamme ; Nos. autels renversés, nos guerriers eipirans ;
£t motl... je ne suis qu'une femme!
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TELESILLE.
^mtAiiU.
Ëloi^ez-Toiu^reweatimens trompeurs, Qui troublera paix de ma vie !
Un Dieu pot sauver ma patrie, Et mettre un tenne A nos malheurs!.^.
Et toi ma oompag;ne fidèle, Lyre, doux écho de mes chants, Reviens et rends-moi ees aecens
Qui m'ont promis une gloire' immortelle.
Reviens, reviens,, mu compagne fidèle.
Lyre, àtmx éCho de mes chants!
ciel! quelle teireur nouvelle Agite ce penple éperdu?
Partout une voix trop fidèle Redît ce* mois : Tout est perdu!
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TELESILLE.
air.
Oà suis-je?... quel biâlant délire'.
Mon cœur palpite.... je frémis....
Ah! je le sens un Dieu m'inspire ;
J'entends s^ raii me dii« :
Combats els&uve tbn'pajs!
Ma patrie, en paoie aux alarmes,
Veut des soldats et non-desIaRnes;
A mes transports anissez-vous ; A votre tour dÉÎ&oAei vos épous,
Femmes d'Argos, prenez les armes !
Courez, et de vos faibles mains
Saisissez la lance liomicide ;
Que l'airain cache un front tiiAide, Formons les Dieux à changer nos destins I
Adieu, tranquille solitude, Témoin de mes heureux loisirs ;
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Douce paix, poésie, étude, Je renonce i tous vos plaisirs.
Fleurs, qui parez ma chevelure, Aimablef filles du matin, Fuyez ; une pesaqte armure
T ma bète et mon sein.
Lyre, trop long-4empB délaissée, Enfant des arts, chère aux amours, Interprète de ma pensée.
Adieu!... pêut-êfre^our toujours.
Un Dieu me conduit et m'inspire.
Sa vois commande, j'obéis ; Je l'entends sans cesse redire :
Combats et sauve ton pays!
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TELESILLE.
Saisùsons la lance homicide , D'un glaive aimons nos faibles mains ; Que l'airain cache un front timide, Formons les Dieux à chaof^r nos destins.
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