‹ PoésiesChapitre 30 sur 113 · LE MAUVAIS OUVRIER · texte numérisé non relu

LE MAUVAIS OUVRIER

Ou bien encor, tout seul, au bord d'un puits mousseux. Joignant ses belles mains d'ouvrier paresseux, Il écoute sans fin la Sirène qui chante.

Et je ne puis non plus travailler ni prier : Je suis, comme Coster, un mauvais ouvrier, A cause des yeux noirs d'une femme méchante.

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V^UAND, au retour du bal, elle laissa fléchir

Dans le fauteuil ancien sa grâce maladive,

Sa bouche en souriant fit entendre un soupir.

Les roses s'effeuillaient sur sa tête pensive,

Où murmurait encor l'âme des violons.

Son pied avait parfois un spasme mélodique ;

Le mouchoir de dentelle au bout de ses doigts longs

Glissait ; et sur les bras du fauteuil héraldique

Ses bras minces et chauds s'étendaient mollement ;

Nus, ils laissaient glisser le fragile corsage,

Et sur le sein, après chaque soulèvement,

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