‹ PoésiesChapitre 60 sur 113 · SCE'KE V · texte numérisé non relu

SCE'KE V

DAPHNÉ

Cher Hippias, un vœu t'a pris ta fiancée I Nous n'achèverons pas l'union commencée.

Ohl trois fois malheureux parce que je te plus. Ne reviens plus jamais ici, ne reviens plus. Fermez-lui le chemin de tous nos ports, étoiles! O souffles qui passez et gonflerez ses voiles, Souffles mystérieux du soir, s'il est en vous Un esprit, un génie intelligent et doux, Sur la nef précieuse allez parler à l'homme. Hélas! qu'il ne faut plus désormais que je nomme,

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