‹ PoésiesChapitre 67 sur 113 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Se réjouir en paix, dès sa tendre jeunesse,

De porter dans un pan de l'étole de lin

Le pain qui doit nourrir la veuve et l'orphelin,

Et d'oflfrir chaque jour sur l'autel du mystère

Au prêtre solennel le vin dans la patère.

Heureux l'arbre au lieu saint transplanté dans sa fleur 1

Car il se chargera de fruits chers au Seigneur.

Sois bénie en ton ventre, ô femme, au nom du Père,

Du Fils et de l'Esprit, en qui ton âme espère.

KALLISTA

Qu'il en soit fait ainsi.

L'c'vique The'ogttls sort.

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