‹ PoésiesChapitre 105 sur 341 · L'AMOUR LABOUREUR · texte numérisé non relu

L'AMOUR LABOUREUR

Nouveau cultivateur, armé d'un aiguillon, L'Aimour guide le soc et trace le sillon ; Il presse sous le joug les taureaux qu'il enchaîne. Son bras porte le grain qu'il sème dans la plaine. Levant le front, il crie au monarque des dieux : « Toi, mûris mes moissons, de peur que loin des cieux Au joug d'Europe encor ma veugeance puissante Ne te fasse courber ta tète mugissante. »

Page 1