I. Platon, Anal. I, p. 171, XIV
Al 6à TtépiÇ 6a),epoï(ît xopov Ttooiv èaTrjaavTO 'rôpiâôeç NO[j.çai, NûjAçat 'A[xaôpyâ5eç.
Il est encore fait mention de ces nymphes dans une épigramme de Pauliis Silentiarius {Anal. 111, p. 86, XLVii), et peut-être * aussi dans Nonnns , Dionys. II, 92, et dans Properce, I, XX, 12.
{■) Pcut-ùtrc, car dans tes passages cités de Noiinus et de Propeiie les critiques ne sont pas d'.-iccord sur te texte.
II. — Il copie de sa main une épigramnie de Myro la Byzantine , qu'il trouve charmante , adressée aux A/jmpkes luimadrijades par un certain Cléonyme , qui leur dédie des statues dans un lieu planté de pins.
III. — 11 va quittant partout son butin choisi. Tantôt , ce sont deux vers dune petite idylle de Méléagre sur le printemps :
L'alcyon sur les mers, près des toits riiirondelle, Le cygne au bord du lac, sous le bois Philomèle ;
1^ . — Tantôt, c'est un seul vers de Bion {Épithalame d'Achille et de Dé id amie) :
Et les baisers secrets et les lits clandestins ;
Il les traduit exactement et se promet bien de les enchâsser quelque part un jour. A mesure qu'il augmente son trésor, il n'est pas toujours sûr de ne pas les avoir employés déjà : « Je crois (dit-il en un endroit) avoir déjà mis ce vers quelque part , mais je ne puis me souvenir oVi. »