V. 105. La guerre de Troie
V. ICfi. Vénus blessée par Diomèdc, Ilindc, V, 330; Mflrs blessé \nv Diomède , flind,-, V, 855.
Et les rois assemblés, et sous les pieds guerriers Une nuit de poussière, et les ehars meurtriers. Et les héros armés, brillant dans les campagnes Comme un vaste incendie aux cimes des montagnes, no Les coursiers hérissant leur crinière à longs flots. Et d'une voix humaine excitant les héros ; De là, portant ses pas dans les paisibles villes. Les lois, les orateurs, les récoltes fertiles ; Mais bientôt de soldats les remparts entourés, 175
Les victimes tombant dans les parvis sacrés. Et les assauts mortels aux épouses plaintives, Et les mères en deuil, et les filles captives ; Puis aussi les moissons joyeuses, les troupeaux Bêlants ou mugissants, les rustiques pipeaux, 180
Les chansons, les festins, les vendanges bruyantes. Et la flûte, et la lyre, et les notes dansantes. Puis, déchaînant les vents à soulever les mers, Il perdait les nochers sur les gouffres amers. De là, dans le sein frais d'une roche azurée, 185
En foule il appelait les filles de Nérée, Qui bientôt, à des cris, s'élevant sur les eaux. Aux rivages troyens parcouraient des vaisseaux ; Puis il ouvrait du Styx la rive criminelle,