V. 170. Iliade, II
'HuT£ itûp àt8ri>ov Èi^KpXÉYet ôcdTreTov îlXrjV oOpeoç èv xopuçY);, exaOev ôé re çaîveTat aOyi^. Cf. le Tasse, Ger. lib. III, ix.
V. 172. Xanthe et Balie, chevaux d'Achille. Voy. Iliade, XIX, 405. Mais « excitant u n'est pas très-juste. Xanthe, en s'adressant à Achille, lui prédit la mort. V. 184. Éd. 1826 et 1839 :
Il perdait les nochers dans les gouffres amers. V. 185-188. Iliade, XVIII, 35 et sqq., lorsque Thétis et les Néréides s'élèvent du fond des mers aux rivages troyens, attirées par les gémissements d'Achille. V. 1 89. Descente d'Ulysse aux enfers, Odyssée, XI.
Et puis les demi-dieux elles champs d'asphodèle, loo
Et la foule des morts, vieillards seuls et souffrants.
Jeunes gens emportés aux yeux de leurs parents,
Enfants dont au berceau la vie est terminée,
Vierges dont le trépas suspendit l'hyménée.
Mais, ô bois, ô ruisseaux, ô monts, o durs cailloux , 105
Quels doux frémissements vous agitèrent tous,
Quand bientôt à Lemnos, sur l'enclume divine,
Il forgeait cette trame irrésistible et fme
Autant que d'Arachné les pièges inconnus.
V. 190. K j4spJiûdèle,->y plante célèbre dont la farine fournissait une nourriture assez grossière (Hésiode, Op. et dies, 41 ; ^\niaTi\\\e,le Uanquet). — Les anciens, qui expliquaient la vie de l'autre monde par la vie qu'ils menaient ici-bas, avaient dû songer à pourvoir les dieux, les héros, tous les morts, d'une nourriture appropriée à leur nature. Aux dieux, aux demi-dieux, aux héros, était dévolue l'ambroisie, nourriture légère et en quelque sorte spirituelle ; à la multitude qui se pressait dans les enfers était réservé l'asphodèle. C'est ce que dit clairement un passage de la Traversée. de Lucien.