V. 191-194. Odyssée, XI, 3G
A't ô' àyépov ^
vOjjiçai t' rjîôsot t£ tioXûtXt-jToî te Yepovie!;, irap6£''ixai t' àraXat, veoTrevôÉa 6vj[J.àv êj^ovurai.
Mais André se rapproche davantage de Virgile, qui lui-même, imitant Homère, a dit, Enéide, VI, 306 :
Hue omnis tiirba ad Hpas cffiisa ruibat , Maires atquc viri , detunctaque corpora vita Magnanimum heroum , pucri innuptjpquc piiella», Imposilique rogis juvenesante ora parentum. Voy. ce même passage, Virgile, Géorg. IV, 475. Il est à remarquer que Virgile et Chéuier n'ont pas rendu la triste et délicieuse expression d'Homère : n veoirevOe'a 0\j|i.ôv ej^oviaat. » Mais, dans Virgile, le quatrième vers contient lui tableau bien touchant, qui n'est pas dans Homère, et que Chéuier n'a pas tout à fait rendu. V. 197-200. Odyssée, VIII, 274 :
'Ev ô' â'Qex' àxjAoOÉTw (ASYav âxiiova, xôttxe Se oEfffioù;
àpfïlXToy;, àXûxouç, ô^p' é'tiirEOov au9i (AÉvotev
TcoXXà (oÉfTjjLaTa) ôè xai xaOÛTrepOe [j-eXaSpéçiv £^£X£)(yvTO, rjÔT' àpâ/via XeTiTà, Tay' °^ '^^ '^'' °'-'^^ t'ôoiTO. Et les dieux du bon Homère, appelés par le mari tronqué , sont pris d'un rire inextinguible (àcjêeciTo;).