‹ PoésiesChapitre 335 sur 341 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

LEXIQUE

Nota. — Nous n'indiquons pas dans ce Lexique tous les vers où tel et tel mot se trouve employé; après un ou deux exemples nous renvoyons le lecteur aux passages les plus remarquables. Le premier nombre indique la page, le second le vers (pour le Jeu de Paume et l'Hymne aux SUisses, les lettres P et S sont suivies du numéro du vers). Le signe (N) indique qu'il y a une note ù consulter. Quant aux citations d'auteurs, elles n'ont d'autorité que lorsque le lecteur peut les vérifier; mais, pour éviter des titres souvent fort longs, peu de place étant réservée à ce Lexique , nous désignons le volume et la page des éditions dont nous nous sommes servi, et dont voici la liste : Eustactie Deschamps, éd. Crapelet; Villon, collection Jannet; Marot, éd. de la Haye, 1702; Ronsard, éd. Blanchemain; Théophile, éd. Jean de la Mare, Paris, ie27; Saint-Gelais, éd. de Paris, 17|9; aialherbe, éd. Charpentier [Comment, d'Jndré Chénier) ; Régnier, collection Jannet; A. de Vigny, éd. Charpentier; Lamartine, éd. Hachette, Furne et Pagnerre; V. Hugo, éd. V. Lecou et Hetzel (le volume qui contient les Orientales sera numéroté 1), Sainte-Beuve, éd. Charpentier, Quand nous citons Corneille, nous nous contentons de renvoyer le lecteur au Lexique de M. F. Goditroy, ainsi qu'à celui de M. Génin pour Molière; enfin nous avons plusieurs fois cité le Lexique de Pascal, éd. Cousin.

.\ plus B. Du sec A plus B les sentiers ténébreux, 420, 6.

A, prép. dev. un infm., de façon à, 11, 88 (N); 12, 110 (N). — Id., marquant le but: s'unira déchirer, 4?G, 8C; cf.

P, 188; 17, 183. — Id., pour <?« suivi du part, présent : tout mortel se soulage à parler de ses maux, 393, 1; cf. 22.5, 53 ; 282, 2. — Pour en : en moi ce fut vengeance, à vous ce fut un crime, 202, 31. — Contre, sur : se perdre à l'écueil de la prospérité , P, 284. — Envers: ingrat à ces charmantes sœurs, 14G, 93. — en vue de : tendre les mains à la prière, 7, 18. — Par : oubliaient à ce philtre charmés, 19, 211. — Dans : viens dire à leurs concerts, 143, 23; cf. 43, 308. — Vers : il nage aux bords crétois, 106, 4; cf. 345, 23.

Abjurer, renoncer à (Lat.) : abjurei" l'amour, 201, C; cf. 112, 9; 395, 9.

AJjois des chiens, 6, U ; 122, l(j. — Au fig. : nocher aux abois, S, 54. De l'importun besoin j'ai calmé les abois, 37, 171.

Abondant de : palais d'esclaves abondant, 1G9, 21. Malherbe, 244 : plaisirs dont sa richesse abonde. Lamartine, 111, 271 : biens dont l'opulence al)onde.

Abonder, couler en abondance , abundare : pour elle cette source abonde, 291, 43; cf. 23, 260. — à : notre lyre abonde à publier, 319, 36.

Absent, 237, 39 (N).

Absinthe : breuvage d'absinthe, 393,3 ; rassasier un cœur de fiel et d'absinthe , 245, 46. Ronsard, I, 89 : d'un tel iniel mon absintiie est si j)leine. Hugo, II, 183 : banquets d'absinthe et de miel.

Accélérer la tombe, 261 , 20.

Accompagner les pas (Virg., Eu. VIII, 402 : comitari gressum), 107, ^ ; 226, 60.

Accoutumé, habitué (sans compl.) : partout bientôt accoutumé , 319, 25. — Ha-

LEXIQUE

liiliiel , ordiiiiiiit' , fi.sMiclus : des lierljes acronHiméfs, 70, 19 (>');cf. 17:5, iO; '252, 41. Tlié()])liik' , '2h{i : trace accoutumée. Malli. 8!) : douceur accoutumée. Lamarline , II, 107 : joug accoutumé.

Aclie\er : elle aclicve ces mots, 20, 43 (N).

Acre : rire acre, 312, 12.

Adjeclif, pour le génitif du siiljst. : feux troyens, 228, 12 (N); cf. 68, 20 ; 106, 4 ; 100, 19; 117, 22. La Fontaine, 58 : la giectjue i)eauté.

Admirer, avec nu compi. sujet d'un infinitif (Hell.) : admiier les ])aroles abonder, 23, 2(iO; cf. 90, 20 — (|ue, s'étonner : la Floride admire f|u'un oiseau, 214, 42. Pascal, Lcx. Sainte-Deuxe, 2 1 1 : j'admirais que de ces hommes morts...

je susse ces détails.

Adoré, sul)sl. : nos belles adorées, 14(i,

Adresse, ruse: travailler une subtile adresse, 252, 58 (N) Molière, Le.t:

Afl'amé : ccrur afl'amé de justice, 222, 11; cf. P, 317; 410, 23; 455, 94. Mallurbe, 4 4 : ànie affamée de massacre.

Afin que nul ne dise (Heli.), 38, l99(N;i. Hugo, II, 258 : et que chaque vieillard, le citant pour modèle, dise : Vous ne l'avez pas vu.

Age : je n'ai pas passé l'âge, 37, 185; cf. I(i7, 54 ; 211, 32.

Agile: fuites agiles, 402,20; gouvernail agile, 205, l;cf. 03, 8; 114, 1 ; 120, 4. A. de Nigny, 105 : danses agiles.

Agiter, metlieen mouvement, a^'itare :

agiter des pas, 120, H. Agité de: la cavale agitée d'amoureux aiguillons, 359. Ronsard,!, 3'i : agile des Ilots de la tourmente.

Agreste : ceinture agreste, G, 13. Agrestes (léités, 7 2, 08.

Aguerri)' , déterminer à la guerre : la paix seule aguerrit mes pieuses moisures, 438, 15.

Aigre im|iatience, 24(), 5.

Aiguillon : un aig. vainqueur, Ï79, 10.

Aiguillonner (|(|n (le(|q. chose, 238, 50 ; l!)7, 10. — à, excit(r à : Julie, dont la danse aig. aux plaisirs , 232, 4. — veis : aig. mon ccrur vers des laui'iers , 228, 2.

Aiguiser unesatir(î, 313, 41.

Aile des vaisseaux, pourNoile, 331, 132 (Virg. Kn. III, 520).

Ailé : voix ailée, 220, 2 (N).

Aimablt! (IVé(|uenl) : aini. crudité d'ini fruit, 88, 24 ; aiui. livagc , 133; cf. 218,

n oser s ajipr

Air luunble et soiunis de cher, 394, 19.

Aller , suivi d'un jiart. prés. :3C, 100 ; 91, 29; 250, 5; 25i, 12 — (Explétif) : enfant je n'allii point me réveiUr poële, 294, 10.

Allumer, au fig. : la patrie ail. ma voix, 538, 14; ail. son génie aux rayons d'Homère, 152, 12; la douleur allume le trépas, 107, 50. Corneille, Lex.

Alpes pour montagnes, 273, 18.

Allier, élevé, altui : le meleze allier , 205, 22. — Au fig. : relever ])his ailiers son fiont et son langage, 454, ()2. Hugo, II, 232 : le front ailier des monis.

Amant de (apposition Iré(piente) : cigale amante des buissons, 140, 10; cf.

102, 22 ; 127, 2 bis; 147, 2; 190, 85; 217, 27 , 231, 27. Horace, Épo. H : lapalhi prata amanlis. Lamartine, H, 157 : abeille amante des Heurs.

Amas , entassement : amas de débris, 329, 20 ; de temples, 309, 17 ; de fleuves, 424, 32 ; un amasse hérisse de sommets, 204, 12 bis. Corneille, Lcj:. — Knlassement successif : amas du temps, 182, 21 ; des générations, 301.

Amasser : le ciel amassant la tempête, 441,52.

Ambitieux lecteur, 195, 71. Corneille,

LCT.

Ambioisie (André écrivait Ambrosie), coupe d'ambroisie, P, 5; cf. 107,00; 170, 24 ; 237, 28. — Divin, anibrosiits : doigts d'ambroisie, 280, 20.

Ame (en apj).) : c'est nous, âmes de feu, 300,10. — Comme esprit : l'àmedesUeurs, 144, 40 (N).

Amer (fréq.) : amer feuillage (Virg. :

salix amara), 124, 10; gouffres amers, 17, 184 ; calice amer que l'on nomme la vie, 207, G (Catulle: calices amariores) ; lieux amers, 270, 73 ; lèvres amères des malades, 287, 28 (Celse : os amarus) ; et pas-

.Ulll,

Ami, favorable: porte amie, 255, 34; cf. P, 397; 207, 20; 210,7. Corneille, Acr. — de (App. fré(|.) : 145, (i9; 274, "0 ; '(25, 50.

Amollir, dissoudre : le printemj)S vient am. les entraves de glace, 175, 74. — adoucir : les Muses oui am. nos sons, 153, 2(i. Hugo, II, 050: les vers par la grâce amollis. — .Au sens jiropre de iléchir : coussins sous li's mcnd)rcs amollis, 222, 5. — (s'), perdre de sa viguciw : la langue s'aniollil dans le palais des rois, P, 22. — (s'y à, melire de la grâce à : (pielle hou-

LEXIQUE

chf pourru s'uiuollir à smipiit'i' mon cu-iir, i20, y.

Amour, très-souvent féminin comme au ilix-seplienie siècle (Corneille et Molière, Lc.i.): amour nuituelle, l()7,Cil. — (Frècitu appos.) ; Cliloè l'amour tie mes rei;ards, 84, 0; cf. 287, '21. — Terme abstrait mis a la place d'un nom ajipellatif : c'est toi, mou amour, qui, 217, 7. — Au pluriel, ÔS, li ; 133. — Iil. , personne aimée : honteux d'avoir trouvé nos amours inlideles, 17 4, Gâ.

Amoureux, de l'amour : d'am. aiguillons, 3a9; l'am. soull'rance, 203, iO; cf. 8ô , 13. Villon, 53 : les am. sentiers. Saiut-Gelais, 2 : l'am. souci. Régnier, 81 : l'am. j)laisir. — La Seine amoureuse, 3()'J, 8 ; amoureuse main, 88, 32.

Ample manoir, P, 107. Pascal : l'ample sein de la uature. Saint-Gelais, 12 : l'ample terre asservie.

Animer, donner l'àme, le souffle : le vent auime les voiles , 408, 10; ma bouche animait la flûte de Sicile, 187, 20 (.\pulèe : animare tibias}. — Donner la vie, créei- : ce ([ue l'art de Zeuxis anima de plus beau, 4,4. — à, exciter , animer sa lyre aux combats, 229, 20; cf. 155, 70. -ininié , enflammé : des flammes de Vénus Platon animé, 98, 21; cf. 202, 25. — Qiu est doue ou qui semble doué d'une àme ou de la vie : ce navire animé, 113, l3. Cf. 29, 77, 144, 39; 150, t.3; 104, 15; 173, 39.

Autique, des anciens : l'antique sagesse, 210, 17. couf. 329, 78 — D'autrefois (Lat.) : notre anli(|ue lieu, 219, G3; P,7. Emploi remarq. : il ruminait son antique pâture , 05, 0. — Vieux , vénérable : \isage autique, 27, 54. A. de Vigny, 192: rides antiques. Hugo, 11, 200: antique aïeule.

Antre: l'hiver roi des antres du Nord, 331, 125. — Mines : autres de Golconde, 170, 23; de Cuzco, 332, 138; de Parcs, 338, 200.

Aplanie, asiytto/- ; la vague aplanie, 133. Sic Barbier, 170. A. de Vigny, 88 : toits aplanis.

Appareil , ce qui apparaît, spectacle :

des restes d'un festin le brillant app., 415, 28.

Appeler, invoquer : appelle... ses jeux, 100,8; la patrie longtenqis appelée, 211, 28. — Faire venir : appelés à ses hymnes sauvages, 195, 57.

Appesantir : les nuages épais sur elle appesantis, 331, 122,

.Xpporter des injures, 7, 25.

Apposition. Voy. : amant de; ami de; fils (le ; enfant de ; ornement, amour, etc. ;

— l>récédée de l'article : Chloé, l'amour de mes regards, 84, 9 ; — précédant l'objet ; reine de mes banquets, que Lycoiis y vienne, 209, 1.

.\])prèt, au pliu'. : une table aux suaves appréis , 140, 80. cf., 29, 75. — (d'), apprêtés : de ses refus d'apprêt oubliant l'artifice, 222, 9 bis.

Apre, hérissé, asper : âpres cailloux, 220, 05; cf. 70, 11; 159, 13. En flots âpres et durs brdie une mer glacée (Tite- Live : mare asperum), 204, 8; c'est le contraire de vague aplanie.

Arbre de fer, candélabre : un long arbre de :er héiissé de flambeaux, 20, 224 (N). Hugo, I, 337 : et des chandeliers d'or aux immenses rameaux.

Architectes des lois, P, 254 (N).

Ardent : l'ardente saison, 390, 1 ; nuit ardente, 118, 1 bis; montagne ardente [Sinaï), 352, 01 ; son visage, ardente et jeune fleur, 391, 9. — de : palais d'éméraudes ardent, 170, 22. Rom. de la Rose, v. 0127 : ardans de pierres précieuses. — à, suivi d'un subst. : ardent à (|uelque grand dessein, 179, G. Théophile, 237 : Achille ardent à la ruine d'Ilion. Régnier, 233 : à l'amour trop ardente. Corneille, Lex. : ardent après. —

— à, suivi d'un verbe; ardent à se servir d'un prétexte, 70, 157 ; cf. P, 307 ; 408, 13. Racine, IJrit. : vous les vei'rez toujours ardents à vous complaire.

Ardeur, chaleur : du vin la téméraire ardeur, 37, 178. — Au plur. : je vais tiouver des ardeurs mutuelles, 07, 7 ; de l'âge d'amour les ardeurs inquiètes, 137, 32. Corneille, Lex.

Aride : aride buisson, 330, 223 ; l'aride vieillesse, 103, 51; pierre aride, 273, 19.

Armer, munir, g;irnir, etc. , au propre et au fig. : armer son sein de trois lions, 21, 232; la poésie arma ses mains de pinceaux, 170, 25; les pas de l'hiver de glaces armés, 331, 125 ; vol armé des ailes de Bufl'on, 345, 33; cf. 110, 1 ; 211, 31 ; 297, 50; 343, 383. — Multiplier la force d'une chose : il arme le fouet de lapides efl'orts, 401, 12;" arme le jioignard du sceau de la loi sainte, P, 355. Hugo, H, 173; d'un sacerdoce auguste armant son luth suprême. — Se faire une arme de qq. chose , s'en servir connue arme: armer les pierres et les cris, 12, 100; le peuple armant la torche incen-

LEXIQUE

diaiie, P, 302; cf. P, 33 ; P, 198 ; 303, 78. — Servir d'arme : du Til)re avili le sceptre ensanglanté armait la main du vice, 307, ICO. — (s') : s'armer de timides voiles, 330, 91. — Ex. remarciuable du verbe armer, pris en même temps au propre et au fig. : Cérès même et sa faux s'arment pour les combats, P, 231.

Arrondir : l'abricot arrondit son fruit, 72, G2; un visage arrondi, 123, 12.

Article, à la place d'un pi'onom,ou sans qu'il soit besoin d'autres déteiminanls, en parlant de cboses généralement connues (Hell.) : la massue anticpie, 119, 10; cf. 21,237; 31, 102. — supprimé : peur, avarice ou liaine est leur dieu, P, 333 ; cf. 174, 69. Corneille et Molière, Le.v.

Artisan (en app.): ses mains de poisons artisans odieux, 410, 31; cf. P, 309 (N).

Ascendant, destinée paiticuliére qui entraîne l'individu; il ne faut point qu'il dompte un ascendant suprême, 322, 9.

Aspect, apparition (Lat.) : à ce hideux aspect sorti du fond du bois, 25, 15. — Vue : un nom dont l'aspect le déride, 311, 5. Aspect des pleurs, 453, 40.

Assassin : pièges assassins, 07, G. Lamartine, II, 34 : le glaive assassin.

Assaut ; la vague et ses assauts humides, lOG, 9.

Asseoir, résider, poser, placer, percher, £©£i^o[xai, sedere : la cigale sur un arbuste'assise, 15, 142 (N); cf. 17 fi, 21 ; soleils assis dans leurs centres bi't'ilants , 3G5, 1; la iniit s'asseoit sur, 374,2; forts assis sur des collines, 178, 11; cf. 214, 14. Eust. Deschamps, 86 : j'ay dur sain et hault assis. Ronsard, I, 1G4 : le rossignol sur l'espine assis. Brizcux, I, 182 : vaisseaux assis sur leurs chantiers. — Faire asseoir : une table assoira près de nous nos belles adorées, 140, 87.

Assiéger ;D'.r... m'assiège, 275, 47 ; si le sort m'assiège, 194, 41; cf. 284, 7.

Associer : Pindare à sa lyre n'aïu-ait l)oint de Marot associé le ton, 329, (12.

Assoupir des blessures, 72, 48;'213, 18. Corneille, l.cx. 345, 24.

Astres (aux) (Virg. : ad astra) : pensée aux astres élancée, 345, 24.

Atome d'oiseau, 214, 38.

Atroce : la risée atroce, 454, 72 ; l'a- Iroce démence du stupide David, 437, 2i.

Attendre pour s'attendre : j'attendais peu (pi'ici, 375, 11. — (s') de : s'allendic un jour d'être imités, 308, 207.

Attendrir l'histoire, 455, 84 ; ses discours, 287, 3G.

Attentif : jardins attentifs ù nos mystères, 243, 30.

Attiser la proscription, P, 318.

Aucun, au plur. 171, 8 (N). Très-fréquent dans l'ancien Moniteur.

Auguste indigent, 44, 32G [sic Hugo,

I, 224); franchise auguste, 453, 44.

Autant que, en corrélation avec autant : autant que l'univers a de beautés brillantes, autant il a, 206, 7. Corneille,

Automne, ou(î)f)a,87, 11 (N).

Anieur : cette belle, auteur de ma blessure, 274, 2G.

Avare à : que vos bontés ne me soient point avares, 148, 17. — Avide , afori/.^ ; soin avare, 75, 124.

Avec, sans compl., 184 (N). La Fontaine, 43 : il avait dans la terre une somme enfouie, son cœur avec.

Aveugle, où l'on ne voit point, ténébreux , orageux : l'aveugle Amphitrite, 408, 12. Virgile, G. Il, 503 : cœca fréta. Hugo, II, 5G5 : quelle mer aveugle et sourde qu'un peuple en révolution! — Incertain : nos aveugles vaisseaux, 329, 05. Virg. En. VI, 30 : ca'ca vestigia. Hugo ,

II, 76 : aveugles sciences. — de : aveugle d'espérance, 207, 21. Virg. En. I, 349 : auri cœcns amore.

Avoir, suivi d'un adject. (Lat.) : Flore a pour les amants ses corbeilles fertiles, 401, 1. Eust. Desch. 83 : etsejemuir, ayez ma tombe chiere. Malh. 140 : ces canaux ont leur course plus belle. Corneille , Le.r. — naissance : la grotte où Virgile eut naissance, 212, G (N).

Axe, pour roue , char : élevé sur un axe, 120, 5; l'axe tourne, 1G8, 2 (N) ; l'axe de l'humble char ne silloimera plus, 277, 13; cf. IIG, 11; 153, 19. Hugo, I, 310 : broyé sous l'essieu. Sainte-Beuve , loi : aux axes de son char.

Baigner (.se) dans le .sang, 440, 29 (N).

Balance , au lig. : déployez pour mes vers vos balances crirupics, 421, 2.

Balancer à, hésiter : chacun balance à me comiaitre, 217, 21.

Balsamicpie , embaumé, 70, IG; 143, 12. Lamartine, m, 147 : âme bal.samiciue.

Barbare, |)()ur des barbares : barbares essaims, 342, 3(!(i.

ISarbouilleur de lois, 455, 79. Vieux dans la langue. Voy. IMèuage. Au seizième siècle, signifiait biouillou. Voltaire : bai'bouilleur d'écrits.

Bairières du mensonge, P, 87.

LEXIQUE

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