V. 84. Virgile, Enéide
Convenere, torisjussi discumberc pictis.
V. 86. « Est admise, » expression exacte. Les femmes n'cissistaient pas aux repas des hommes, voy. Cicéron, Verres, I, xxvi; cependant il y avait de nombreuses occasions où l'on faisait infraction à cet usage. Dans VOdyssce, IV, Hélène assiste au repas et verse elle-même le népenthès aux convives; dans ÏOdyssée, VII, Art té est présente au festin que donne Alcinoiis.
V. 88. Sur cet usage, voy. V\nl'dTi\\\e,Symp. Quelquefois le roi excitait les convives à boire (bibat aut abeat) ; voy. Cicéron, Tusc. V, XLI. La royauté se tirait souvent au sort: on se servait d'osselets, voy. Lucien, Sat. IV. Les poètes a!)ondent en allusions à cet usage; cf. Horace, Od. I, iv, et passim.
V. 90. « Double porte, » c'est-à-dire porte à deux battants. En ialin, il aurait mis foribus apertis. Cf. Virgile, Enéide, I, 449. Ovide, Met. I, 172, emploie le mot propre : vahis apertis. Dans Euripide, Herc. fur. 1024, le chœur dit que les portes du palais s'ouvrent en deux parties (oïdcvotj^a).
V. 91. L'autel de Jupiter Hospitalier. Les anciens avaient, comme on sait, des autels dans l'intérieur des maisons. Voyez les vers d'Ovide cités dans V Aveugle , v. 2'<!7, et ceux de Val. Flaccus, au v. 2 55.