IV. —V. 1-14. Imité d'Horace, OJ. Il, v
Nonduiii subiicta ferre Jiigiiin valet Gcrvice , nonduin munia comparis jEquare, ncc tauri mentis In Vénérera tolerare pondus.
Circa virentcs est animiis tua; Cainpos juveneae, nunc (luviis gravera Solantis aestura , nunc in lulo Luderc cum vitnlis salicto Praegestlentls. Toile cupidinem Immitis uvx : jam tibi livides Distinguct Aiitumnus raccmos Purpureo varius colore.
Jam te sequeliir : currit enim ferox /Etas, et illi, quos tibi drmpserit, Apponet aiinos ; jam proterva
Fronte petel Lalagc niarilnni. . .
RonsiU'd, Odrs retraiichccs : De la jeune amie d'un tien amy, a imité cette ode d'Horace; mais son imitation n'oflre rien de remarquable.
Ta génisse naissante au sein du pâturage -^
Ne cherche au bord des eaux que le saule et l'ombrage ; Sans répondre à la voix des époux mugissants, Klle se mêle aux jeux de ses frères naissants. Le fruit encore vert, la vigne encore acide Tentent de ton palais l'inquiétude avide. lo
Va, l'automne bientôt succédant à des fleurs Saura mûrir pour toi leurs mielleuses liqueurs. Tu la verras bientôt, lascive et caressante. Tourner vers les baisers sa tête languissante. Attends. Le jeune épi n'est point couronné d'or ; 15
Le sang du doux mûrier ne jaillit point encor ; La fleur n'a point percé sa tunique sauvage ; Le jeune oiseau n'a point encore de plumage. Qui prévient le moment l'empêche d'arriver.