‹ PoésiesChapitre 98 sur 341 · V. 1-4. Théocrite, /^r/. IH · texte numérisé non relu

V. 1-4. Théocrite, /^r/. IH

'Q to xaXôv 7ro6of.e'jo-a, to Ttôcv Xî6o; • iL xuâvoçpy NOjAcpa, TipôçTiTu^at \).e xov cdnokov, wç tu çtXâao). V. 4. Litote dont Corneille, ie Cid, 111, IV, a fait un emploi célèbre. Vil. — V. 1. GniJe ou Cnide, ville de Carie, célèbre par son temple et par sa statue de Vénus, ouvrage de Praxitèle (Lucien, Âm. 11). — Paphos, dans l'île de Cypre, consacrée à Vénus (Lucien, de Sacrif. 10); du temps de Strabon (XIV, vi), il y avait encore un temple, mais Papbos avait déjà modifié son nom. V. 5 et suiv. Imité de Bion, Idyl. 111 :

'A [i.B'^ôÙM (lot Kûupic 16' ÛTtvwovTniapécTTa,

Sans armes, sans carquois, vint m'amencr son fils.

Tous deux ils souriaient: «Tiens, berger, me dit-elle.

Je te laisse mon fds^ sois son guide fidèle ;

Des champêtres douceurs instruis ses jeunes ans;

Montre-lui la sagesse, elle habite les champs. » lo

Elle fuit. Moi, crédule à cette voix perfide.

J'appelle près de moi l'enffint doux et timide.

Je lui dis nos plaisirs et la paix des hameaux ;

ITn dieu même au Pénée abreuvant des troupeaux ;

Bacchus et les moissons; quel dieu, sur le Ménale, iT)

Forma de neuf roseaux une flûte inégale.

Mais lui, sans écouter mes rustiques leçons,

M'apprenait à son tour d'amoureuses chansons :

La douceur d'un baiser et l'empire des belles ;

Tout l'Olympe soumis à des beautés mortelles ; 20

Des flammes de Vénus Pluton même animé ;

Et le plaisir divin d'aimer et d'être aimé.

Que ses chants étaient doux ! je m'y laissai surprendre.

Mon âme ne pouvait se lasser de l'entendre.

Tous mes préceptes vains, bannis de mon esprit, 25

Pour jamais firent place à tout ce qu'il m'apprit.

Il connaît sa victoire, et sa bouclie embaumée

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è; /66va veuffxâî^ovTa, TÔffov ci [xoi £Cf/f.aa£ [xùOov • x. t. X.

Konsard, Od. V, xxil , u aussi imité cette idylle; son ode , trop longue pour être

citée , est composée de quarante-huit vers de sept sjllal)es ; l'allure en esl vive, et elle

ne luancpie pas d'une certaine grâce.

V. 14. Apollon, qui garda les troupeaux elie/. Adniète ; voy. Kuri|)ide, Àlceste V. \ïi. ("e l'ut siu- les jjords du Ladon , fleuve d'Arcadie, près du Ménalo, (pi'eut

lieu la métamorpiiose de Syriiix eu flûte (Ovide, Met. 1) ; la construction de la syrinx

ou llùte de Pan est longuement expliquée dans Achilles ïatius , tic ClU. et I.suc.

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