‹ PoésiesChapitre 18 sur 74 · JALOUSIE · texte numérisé non relu

JALOUSIE

L'Aube a posé ses pieds, ses pieds blancs et lurlils, Sur les iï'outs des rêveurs el les uiouls laeiluiiies, Et fermé les yeux d'or, les yeux doux et erainlifs, Des constellations et des oiseaux nocturnes.

L'allégresse du ciel, du ciel vibrant et clair, Ne descend plus au fond de mon esprit morose, Sitôt que le frisson, le doux frisson de l'air. Fait s'ouvrir l'Orient comme une immense rose.

Car^ penché sur ton cœur, ton cœui' triste el profond Qu'enveloppe de paix ta gorge cadencée, J'entends sourdre la mer, la mer sombre et sans fondj De ton rêve oii se perd ma jalouse })ensée.

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