L\ VIE
T^ESPEflT
Tn me tondais la bouche et j'ai baisé Ion front,
El la fierté, surprise à cet accueil l'arouche,
N'a pas su démêler le respect de l'affront.
Et tu m'offres ton front quand je cberclie la bouéhé.
Ce que j'aurai souffert, d'autres te le diront : Pour sauver le seul bien dont le souci me touche, Sur mon cœur, où longtemps des regrets saigneront, D'un amour fraternel j'aurai greffé la souche.
h ne connaîtrai pas l'intime vohq)té
De boire les parfums de ton corps enchanté, •
Fleuve lacté qui fait les blancheurs de ta couche.
De l'honnenr que j'ai mis plus haut que le désir. Je porterai le faix, quand j'en devrais mourir... Mais une fois pourtant je veux baiser ta bouche !
La vie de lame. 14: