‹ PoésiesChapitre 27 sur 74 · L'OLYMPE · texte numérisé non relu

L'OLYMPE

J'aime rolyiiipe grecque et son peuple héroï(iuc, Et ce l'ounuilleuicnt de grandes passions, Et cet art qui donnait à l'idéal antique Un souffle, des contours et des proportions.

Tout vivait dans le ciel qu'une fièvre mystique A rempli, pour nos fds, de pâles visions. Les tranquilles croyants du culte symbolique Gardaient au Beau réel leurs adorations.

J'aime, dans sa splendeur, cette fable païenne

Oui nous montrait les Dieux sous une forme luunaiiie,

Vénus fouettant l'eau de ses cheveux llottants,

Niobé sur im roc se dressant lamentable

Et les fuieurs de Zeus dont la droite effroyable

Secouait dans les airs la tribu des Titans !

LA VIE DE L'AME. loi

PROMETHEE

Uoularit sou lorse épais sur les rocs uuiortis, D'uu loug géniissemeut il troubla la ualuro : — Siuistre compaguou dout je suis la pâture, Vole et porte mou cœur saiguaut à tes petits.

Tu n'as pas lait eueor le tour de uia blessure : J'ai de larges festins pour tes grands appétits ! Ce n'est })as toi qui lais ma suprême torture, Vautour, tombeau vivant cpii, vivant, m'engloutis.

Lugubre oiseau de proie, ami des funérailles, Sans pitié ni remords laboure mes entrailles : Tes serres ni ton bec n'égaleront jamais

Le tourment qui me vient de l'azur implacable... Ironique splendeur, voûte d'or qui m'accable. Sérénité des cieux profonds, que je te hais!

i:)8 LA VIE.

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