‹ PoésiesChapitre 28 sur 74 · NESSUS · texte numérisé non relu

NESSUS

0 Vierge de Tempe le long du fleuve errante, Approche sans terreur et, sur mon flanc dompté. Assieds le doux fardeau de ton corps enchanté, Et je t'emporterai vers la plage vihrante.

Dans ma chaude crinière enfouis lii clarté Et le frileux trésor de ta gorge tremblante, Et ton épaule nue, ô fdle d'Astarté, Et je t'emporterai là-bas, sous l'ombre lente:

Là-bas où le guerrier taille au cœur des buissons

Des flèches pour mon sein, des rameaux pour ta couche)

Son ivresse et ma mort ! Mais que la folle bouche

M'effleure seulement, et, sous les doux gazons, Je veux que par mon sang mon âme se révèle. Faisant naître pour toi (|aelque rose nouvelle;

xvn

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