LE BUCHER
Dans les sentiers perdus, moissonnant les bois morts, Le Temps a traversé la forêt de mon ame, Entassant et foulant souvenirs et remords. En un sombre bùclier d'où jaillira la flamme.
0 mes folles amours ! Démons ! Cœurs inhumains ! Accourez et dansez ! C'est mon âme qui brûle ! — Je m'en retourne aux cieux, comme le grand Hercule, Sur les ailes du feu qu'oint allumé vos mains !
m LA VIE.