‹ PoésiesChapitre 49 sur 74 · LE BUCHER · texte numérisé non relu

LE BUCHER

Dans les sentiers perdus, moissonnant les bois morts, Le Temps a traversé la forêt de mon ame, Entassant et foulant souvenirs et remords. En un sombre bùclier d'où jaillira la flamme.

0 mes folles amours ! Démons ! Cœurs inhumains ! Accourez et dansez ! C'est mon âme qui brûle ! — Je m'en retourne aux cieux, comme le grand Hercule, Sur les ailes du feu qu'oint allumé vos mains !

m LA VIE.

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