De Jason
l'OKSIlS
Joint»' a la notie tiicoit* |iiir.
Alldit fairo un dernier effort, Ma Reine acquiert à ses i>Hrite.>> Un nom qui n'a point de limites, Kt, ternissant le souvenir Des reines qui l'ont précédée, Devient une éternelle idée De celles qui sont à venir.
Aussitôt que le coup tragique , Dont nous fûmes presque al)altll^ tut fait la fortune publique L'exercice de ses vertus, Ivn quelle nouveauté d'orage >e fut éprouvé son courage?
Et quelles malices de flots, Par des murmures effroyables, A des vœux à peine payables N'obligèrent les matelots.'
Qui n ouït la voix de Belloue, Lasse d'un repos de douze ans, Telle que d'un foudre qui tonne.
Appeler tous ses partisans, Kt déjà les rages extrêmes, Par qui tombent les diadèmes, Faire apprébender le retour De ces combats dont la manie Est l'étemelle ignominie De .Tarnac et de Mon<nntoui '
LIVRt III. H)5
Qui ne voit encore à cette heure Tous les infidèles cerveaux , Dont la fortune est la meilleure, Ne chercher que troubles nouveaux , Et ressembler à ces fontaines Dont les conduites souterraines Passent par un plomb si gâté Que toujours ayant quelque tare , Au même temps qu'on les répare, L'eau s'enfuit d'un autre côté?
La paix ne voit rien qui menace De faire renaître nos pleurs ; Tout s'accorde à notre bonace , Les hivers nous donnent des fleurs; Et si les pâles Euménides, Pour réveiller nos pariicides, Toutes trois ne sortent d'enfer.
Le repos du siècle où mtus sommes Vd faire à la moitié des hommes Ignorer que cVst que le fer.
Thémis, capitale ennemie Des ennemis de leur devoir, Comme un rochei- est affermie En son redoutable pouvoir ; Elle va d'un pas et d'un ordre Où la censure n'a que mordre ,