‹ Poèsies. Avec un commentaire inéditChapitre 116 sur 162 · I. I.c iiiaroclial dAncre. (]iii (louveninil iilof" I.dii · texte numérisé non relu

I. I.c iiiaroclial dAncre. (]iii (louveninil iilof" I.dii

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Un siècle renaîtra comblé d'heur et de joie , Où le nombre des ans sera la seule voie

D'arriver au trépas.

Tous venins y mourront comme au temps de nos [tères ,

Et même les vipères Y piqueront sans nuire, ou n'y piqueront pas.

La terre en tous endroits produira toutes choses; Tous métaux seront or, toutes fleurs seront roses,

Tous arbres oliviers; L'an n'aura plus d'hiver, le jour n'aura plus d'ombre,

Et les perles sans nombre Germeront dans la Seii^e au milieu des graviers.

Dieux, qui de vos arrêts formez nos destinées. Donnez un dernier terme à ces grands hyménées,

C"est trop les différer; L'Europe les demande, accordez sa requête;

Qui verra cette fête , Pour mourir satisfait n'aura que désirer.

•>l'i lOESIES

CHANSON

<H I ni ClIAMt I

DANS LK MK.MK UALLET QIK LES STANCES PRÉCÉnENTK:

ET DONT l'auteur FAISOIT TRÈs-PEU DE CAS.

Cette Anne si belle, Qu'on vante si fort , l*ouiqiiui lie vient-elle?

Vraiment elle a tort

Son Louis soupire Après ses appas ; Que veut-elle dire, De ne venir pas ?

S'il ne la possède , Il s'en va mourii ; Uonnons-y renièdr Allons la quérir.

LIVRK III. 2i;>

Assemblons, Marie, Ses yeux à vos yeux ; Notre bergerie Xeu vaudra que mieux.

Hâtons le voyage ; Le siècle doré En ce mariage Nous est assuré.

STANCES

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