Le secours des .anglais. Édit
7C,0 POÉSIKS.
Là rendront tes guerriers tant de sortes de preuves, Et d'une telle ardeur pousseront leurs efforts, Que le sang étranger fera monter nos fleuves AumIcssus de leurs bords.
Par cet es|)oir fatal en tous lieux va renaître La bonne opinion des courages françois; lit le monde croira, s'il doit avoir un maître. Qu'il faut que tu le sois.
O que, pour avoir part en si belle aventure, Je me souliaiterois la fortune d'Éson , Qui, vieil comme je suis, re\int contre naluio En sa jeune saison I
De quel péril extiême est la guerre suivie. Où je ne fisse voir que tout l'or du Levant iN'a rien que je compare aux honneurs d'une vie [*erdue en te servant?
Toutes les autres morts n'ont mérite ni marque; Celle-ci porte seule un éclat ladieux, Qui fait revivre l'homme et le met de la barque A la table des dieux.
Mais quoi ! Tous les |iensers dont les âmes bien néer Excitent leur valeur et llattent leur devoir, Que sont-ce que regrets, (piand le nomine d'années Leur ote le pouvoir '