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LIA^RE ï 51
De la moins redoutable épée Qui fût [)armi ses ennemis ?
Les Parques d'une même soie Ne dévident pas tous nos jours ; Ni toujours par semblable voie Ne fout les planètes leur cours.
Quoi que promette la Fortune , A la fin quand on l'importune , Ce qu'elle avoit fait prospérer Tombe du faîte au précipice; Et, pour l'avoir toujours propice, Il la faut toujours révérer.
'je sais bien que sa Carmagnole ' Devant lui se représentant.
Telle qu'une plaintive idole , Va son courroux sollicitant.
Et l'invite à prendre pour elle Une légitime querelle; Mais doit-il vouloir que pour lui Nous ayons toujours le teint blême. Cependant qu'il tente lui-même Ce qu'il peut faire par autrui ?
Si vos yeux sont toute sa braise.
Et vous la fin de tous ses vœux ,
t. 11 s'atiit de la guerre de Savoie commencée en 1600, pour recouvrer le marquisat de Saluces, dont le duc de Savoie s'étuil empare en 15'J8. Carmagnole eu est la capitale. Édit.
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l'eiit-il pas languir à son aise Oajis la prison de vos cheveux ; tt coninicttre aux dures corvées Toutes ces aines relevée&.
Que d'un conseil ambitieux La faim de gloire persuade D'aller sur les pas d'Encelade Porter des échelles aux cienx ' '
Apollon n'a [)oint de niNstèie, Et sont |>rofanes ses chansons, Ou , devant que le Sagittaire Deux fois ramène les glaçons, Le succès de leurs entreprises , De qui deux provinces conquises Ont déjà fait preuve à leur dam , Favorisé de la victoire, Changera la falde en histoire De IMiaélon en l'Éridan.
Nice, payant avecque honte Un siège autrefois repoussé * , Cessera de nous mettre en compte Barberousse qu'elle a chassé ;