ingénieux et excellent. A. Cbemer
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Certes quiconque a vu phnnoir (le>sus nos tètes Les funestes éclats des plus grandes tempêtes Qu'excitèrent jamais deux contraires partis, lit n'en voit aujourd'hui nulle marque paroitre, En ce miracle seul il |ieut assez cuniioitre Quelle force a la main qui nous a garantis
Mais quoi! De quelque soin qu'incessamment il \eill< Quelque gloire qu'il ait a nulle autre pareille, Et quelque excès d'amour qu'il (lorte à notre bien. Comme écliap|>erons-nou> en des nuits si profondes, l*arini tant de rochers qui lui cachent les ondes, Si ton entendement ne gouverne le sien?
Un malheur inconnu glisse parmi les hommes ', Qui les rend ennemis du repos où nous sommes La [dupart de leurs vu'ux tendent au changement ; Et comme s'ils vivoient des misères |>uhliques, Pour les renouveler, ils font tant de pratiques Que qui n'a point de peur n"a point de jugement.
En ce fâcheux état ce qui nous réconforte. C'est que la bonne cause est toujours la plus forte, Et qu'un bras si puissant t'ayant j>our son ai>|»ui, Quand la rébellion plus quune hydre féconde * Auroit i)Our le con)battre assemble tout le monde, loul le monde assemblé s'enfuiroit devant lui.