‹ Poèsies. Avec un commentaire inéditChapitre 48 sur 162 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Et tiens par elle ensevelis D'une bonace continue Les Aquilons, dont ï«a venue A garanti les fleurs de lis.

Conduis-le sous leur assurance * Promptement jusques au sommet De l'inévitable espérance Que son enfance leur promet Et pour achever leurs journées , Que les oracles ont bornées Dedans le trône impérial, Avant que le ciel les appelle, Fais-leur ouïr cette nouvelle.

Qu'il a rasé l'Escurial.

i. Quatre vers fort beaux. L'inévitable espérance est de la précisiou la plus heureuse et la plus poétique A. Chf.mer.

84 i»()i:sii:s.

STANCES

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