‹ Poèsies. Avec un commentaire inéditChapitre 5 sur 162 · l'OKSIKS · texte numérisé non relu

l'OKSIKS

STANCKS.

Si des maux renaissants avec ma paticnc o ÏN'ont pouvoir d'arrêter un esprit si iiautain, Le temps est niédecin d'Iieureuse e\|iérieii(e ; Son remède est tardif, mais il est bien certain.

Le temps à mes douleurs promet une allégeance, Et de voir vos beautés se passer quelque jour ; Lors je serai vengé , si j'ai de la vengeance Pour un si beau sujet i)our qui j'ai tant d'amoui .

Vous aurez un mari sans être guère aimée,

Ayant de ses désirs amorti le flambeau ;

Et de cette prison de cent cliaînes formée

Vous n'en sortirez point que par l'iiuis du tombeau

Tant de perfections qui vous rendent su|)erbe, Les restes d'un mari , sentiront le reclus ; Et vos jeunes beautés flétriront comme l'berbe ' Que l'on a trop foulée et qui ne fleurit plus.

I Cette iraape est bonne; on peut la polir d ver sucrés. Il >a»t mieux l'employer en met pliore qu'avec l'attirail d'une comparaison, l'os jeunes heautés e$\. charmant. Kemarquez.//d//7/ au neutre \wuy se flétrir.

\. ClIEMER.

Page 1