‹ Poèsies. Avec un commentaire inéditChapitre 62 sur 162 · LIVRE · texte numérisé non relu

LIVRE

Quelque phare qui les éclaire; Je ferai mieux de relâcher, Et borner le soin de te plaire , Par la crainte de te fâcher.

L'unique but où mon attente Croit avoir raison d'aspirer, C'est que tu veuilles m'assurer Que mon offrande te contente.

Donne-m'en d'un clin de tes yeu\ Un témoignage gracieux ; Et si tu la trouves petite , Ressouviens-toi qu'une action Ne peut avoir peu de mérite.

Ayant beaucoiiii d'affection.

Ainsi de tant d'or et de soie Ton âge dévide son cours , Que tu reçoives tous les jours Nouvelles matières de joie 1 Ainsi tes honneurs fleurissants De jour en jour aillent croissants Malgré la fortune contraire!

Et ce qui les (ait trébucher.

De toi ni de Termes, ton frère, Ne puisse jamais approcher !

Quand la faveur a pleines voiles, Toujours compagne de vos pas,

Vuuï. Icioit devant le trépas Avoir le front dans les étoiles , Et remplir de votre f^randeur Ce que la terre a de rondeur; Sans être menteur, je i)uis din Que jamais vos prospérités N'iront jusques où je désire, >'i jusques où vous méritez.

SONNET

A M DE FLLRA>CE,

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