‹ Poèsies. Avec un commentaire inéditChapitre 71 sur 162 · IG · texte numérisé non relu

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C'est fait, belle Caliste, il n'y faut plus peuseï ; 11 se faut affranchir des lois de votre empire. Leur rigueur me dégoûte , et fait que je soupire Que ce qui s'est passé n'est à recommencer.

Plus en vous adorant je me pense avancei , Plus votre cruauté, qui toujours devient pire, Me défend d'arriver au bonheur où j'aspire , Comme si vous servir étoit vous offenser.

Adieu donc, ô beauté, des beautés la merveille! Il faut qu'à l'avenir ma raison me conseille, Et dispose mon ame à se laisser guérir.

Vous m'étiez un trésor aussi cher que la vie; Mais puisque votre amour ne se peut acquérir, Comme j'en perds l'espoir, j'en veux perdre l'envie

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