AU MOIS DE JANAIER
Quoi doue! c'est un arrêt qui n'épargne personne. Que rien n'est ici-bas heureux parfaitement , Et qu'on ne peut au monde avoir contentement, Qu'un funeste malheur aussitôt n'empoisonne:*
La santé de mon prince en la guerre étoit bonne, 11 vivoit aux combats comme en son élément; Depuis que dans la paix il règne absolument, Tous les jours la douleur (juelque atteinte lui donne
Dieux , à qui nous devons ce miracle des rois, ' Qui du bruit de sa gloire et de ses justes lois Invite à l'adorer tous les yeux de la terre;
Puisque seul, après vous, il est notre soutien, Quelques malheureux huits que produise la guerre, rs'ayons jamais la paix , et qu'il se porte bien !