‹ Poésies (volume 2)Chapitre 1 sur 73 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Deux monts plus vastes que VHécla Surplombent la pâle contrée Où mon désespoir s'exila.

Solitude qu'un rêve crée!

Jamais Vauhe n' et incela Dans cette ombre démesurée.

La nuit! la nuit! rien au delà!

Seule, une voix monte, éplorée:

0 ténèbres! écoutez-la.

Cest ton chant qu'emporte Borée, Ton chant où mon cri se mêla, Éternelle désespérée,

Philoméla ! Philoméla !

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