BOUQUET TRISTE
Toutes les roses du passé Me parfument le cœur encore D'un lent parfum qui s'évapore Comme un chant de cygne blessé.
Captives d'un doux in-pace Où nul hiver ne les déflore, Toutes les roses du passé Me parfument le cœur encore.
Ne prends pas un air courroucé, Toi, l'espérance, toi, l'aurore.
Si ce cœur hélas ! qui t'adore Mais se souvient, t'offre, lassé, Toutes les roses du passé I
«'î^îl«5'îsS';xDî>oo.!)■;>î)'^^»ï>^)'^^)î^