SUR LES DÉBUTS
DE MESDfJMnSLUS RACm. CT TkVtrOL GXMCU
Ainsi donc, quoi qa*oo dise, die ne tarit pas»
La source immortdle et féconde Que le coursier diTÎo fit jaillir sous tes pas; Klle existe toujours, cette sève do monde. Elle coule, et les dieux sont eiicore ici-bas !
A quoi nous serrent donc tant de luttes frivoles. Tant d'efforts toujours Tains et toujours renaissants ? Un chaos si pompeux d'inutiles paroles.
Et tant de marteaux impuissants
Frappant les anciennes idoles?
Discourons sur les arts, faisons les connaisseurs ;
Nous aurons Ijcau changer d'erreurs
Comme un libertin de maîtresse, Les lilas au printemps seront toujours en fleurs. Et les arts immortels rajeuniront sans cesse.
Discutons nos travers, nos rêves et nos goûts, Comparons à loisir le moderne à l'antique. Et ferraillons sous ces drapeaux jaloux ! Quand nous serons au bout de notre rhétorique^ Deux enfants nés d'iùev eu lavwowv y^^^ *V^^ ^^^^^^
soi; M"" RACHEL ET PAULINE GARCIA. 181
jeunes cœurs remplis d'antique poésie, )yez les bienvenus, enfants chéris des dieux ! DUS avez le même âge et le même génie.
La douce clarté soit bénie
Que vous ramenez dans nos yeux !
Allez ! que le bonheur vous suive I e n'est pas du hasard un caprice inconstant
Qui vous fit naître au même instant, otre mère ici-bas, c'est la muse attentive ni sur le feu sacré veille éternellement.
béissez sans crainte au dieu qui vous inspire.
;norez, 8*il se peut, que nous parlons de vous.
es plaintes, ces accords, ces pleurs, ce doux sourire,
Tous vos trésors, donnez-les-nous :
Chantez, enfants, laissez-nous dire.
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ma vie,
u*R ta Gerlc lie à mon Renie.
I cmmn la Vérilô, ^a <fue c'élait une lunie; I je Tui comjirîsÊ ei sentie, étais déjà dêgoùiê.
l pourtant eWe est étemeile, El ceux qui se sont passés d'elle Ici-bas ont tout ignoré.
Dieu parle, il faut qu'on lui réponde , Le seul bien qui me reste au monde Est d'avoir quelquefois pleuré.
Bury, 14 juin isio.
CHANSON
Lonqne b coquette Espérance Nous pouse le cmide en paamnt, Puisitire-d'ules'âance, Et se reUHume en sonriant;
Où Ta Fliomme? Où son cœur l'appelle.
Llûnniddle suit le tépkjr.
Et mràu légère est l'hirondelle Que rhomiDe qui suit son désir.
Âh I fugitive enchanteresse.
Sais-tu seulement ton chemin ?
Faut-il donc que le vieux Destin Ait une si jeune maîtresse ! •