RONDEAU
Fut-il jamais douceur de cœur pareille
A voir Manon dans mes bras sommeiller?
Son front coquet parfume l'oreiller ;
Bans son beau sein j'entends son cœur qui veil
Un songe passe, et s'en vient l'égayer.
Ainsi s'endort une fleur d'églantier, Dans son calice enfermant une abeille, Moi, je la berce ; un plus charmant métier Fut-il jamais ?
Mais le jour vient, et l'Aurore vermeille Effeuille au vent son bouquet printanier. Le peigne en main et la perle à l'oreille, A son miroir Manon court m'oublier.
Hélas 1 l'amour sans lendemain ni veille Fut-il jamais ?
SONNET
)n avis qu'ea route ou s'expose à la pluie , , à la poussière, et qu'on peut, le matin, er chiffonnée avec un mauvais teint, la longue, en poste, un tête-à-tête ennuie.
3n avis qu'au monde il n'est pire folie mbarquer l'amour pour un pays lointain, 'en dise Héloïse ou madame Cottin, miroir d'auberge on n'est jamais jolie.
)n avis qu'en somme un bas blanc bien tiré, robe blanche un beau ruban moiré, »ngles bien nets, sont le bonheur suprême.
ss-vous, madame, à ce raisonnement .'
et, à ce sujet, m'étonne seulement :
l'on n'a pas le temps d'y penser quand on aime.
VS
Ici fetiIcmcQtt eu moins cvueLle.
W-- ^^i pavïer franchement i'*^ fift*^^^ ppohûbJemeni ^ t"^ i f'hoiJûge un coup d'aile.
fii«alé nous ea^tceUç, ^»^-f 1*^^^ cependant :
pj^d plus d*une nouvel l« grt dji ans.
A^^ ce !<?ii»p* viendra, d'un amant j^ ^fiHe parfait modèle, 1*1^1, Jsére pour être inconstant, fi iro^ iaid pour êtrt' înfiJèLç.
I serez encor trop belle I dix ans •