A MON FRÈRE, REVENANT DMTALIE
l£t tn noui contes k lout ce que tou esprit a vu, Plaisirs» dangers, et l'imprévu, Et les mécomptes.
Et tout cela sans te fâcher, I te plaindre, sans y toucher Que pour en rire; tebJu sais rendre grâce au bouheur.
Et tu te railles du malheur Sans en médire.
ni, ne t'en va plus si loiu«
iîii J)*un peu d'aide j*ai grand besoin, *. Quoi qu'il m'advieune.
Je ne sais où va mon chemin, M^'Hais je marche mieux quand ma main Serre la tienne.
Mars i«4 4-