‹ PoésiesChapitre 126 sur 142 · ADIEU, SUZON · texte numérisé non relu

ADIEU, SUZON

Adieu, Suzou, ma rose blonde, Qui m^as aimé pendant huit jours :

Les plus courts plaisirs de ce monde Souvent fout les meilleurs amours.

Sais-je, au moment où je te quitte, Où m'entraîne mon astre errant ?

Je m'en vais pourtant, ma petite,

Bien loin, bien vite.

Toujours courant.

Je pars, et sur ma lèvre ardente Brûle encor ton dernier baiser ; Entre mes bras, chère imprudente, Ton beau front vient de reposer.

Sens^tu mon cœur, comme il palpite?

Le tien, comme il battait gaimeut !

Je m'en vais pourtant, ma petite,

Bien loin, bien vite,

Toujours t'aimant.

Paf ! C'est mon cVievaV tvw'ow «l^V'^^'^'^ Enfant, qne ne pws-ieeiv cWmw

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