ADIEU, SUZON
Adieu, Suzou, ma rose blonde, Qui m^as aimé pendant huit jours :
Les plus courts plaisirs de ce monde Souvent fout les meilleurs amours.
Sais-je, au moment où je te quitte, Où m'entraîne mon astre errant ?
Je m'en vais pourtant, ma petite,
Bien loin, bien vite.
Toujours courant.
Je pars, et sur ma lèvre ardente Brûle encor ton dernier baiser ; Entre mes bras, chère imprudente, Ton beau front vient de reposer.
Sens^tu mon cœur, comme il palpite?
Le tien, comme il battait gaimeut !
Je m'en vais pourtant, ma petite,
Bien loin, bien vite,
Toujours t'aimant.
Paf ! C'est mon cVievaV tvw'ow «l^V'^^'^'^ Enfant, qne ne pws-ieeiv cWmw