CHŒUR DE SOLDATS
Telles par Touragan les neiges flagellées Bondissent en sifflant des glaciers aux vallées, Tels se sont élancés, au signal du combat, Les enfants du Tyrol et du Palatinat.
Maintenant l'empereur a terminé la guerre. Les cantons sur leur porte ont plié leur bannière Écoutez, écoutez : c'est l'adieu des clairons ; C'est la vieille Allemagne appelant ses barons. Remonte maintenant, chasseur du cerf timide; Remonte, fils du Rhin, compagnon intrépide; Tes enfants sur ton cœur vont venir se presser. Sors de ta lourde armure, et va les embrasser. Soldats, arrétons«nous. — C'est ici la demeure Du capitaine Frank, du plus grand des soldats. Notre vieil empereur l'a serré dans ses bras. Couronné par le peuple, il viendra tout à l'heure Souper dans ce palais avec ses compagnons. Jamais preux chevalier n'a mieux conquis sa |,Vo\ie.
toA rlim cniiiil. je ^w» f»oimM* au (jutiiiA'ur dmjl vom ii^èits lias iltsue,
iime; comprends-tu? Je l'aime. — Il m'a quittée, je viens le chercher, si tu veux le savoir.
LES SOLDATS
Quelle tête de fer a donc cette effrontée, Qui court après les gens, un stylet à la main P
BELCOLORE.
n me sert de flambeau pour m*ouvrir le chemin. Allons, écartez-vous, et montrez-moi la porte.