SCÈNE PREMIÈRE
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DÉIDAMIA, LES VIERGES ET LES FEMl
DÉIDAMIA, Tr&ssez-mol ma giiirlaude, ô me* Lwiles chérie* t^nuronnez de \os fleurs meâ pauvres rèverîùs. Pûse? sur nm laugiieur votre voile embaumé î Au rmteber diL soleil j'atletid» mmi biea-aimé.
JXS viEïlGES»
Adieu, nmn te p^rdon^^ û ^dt{^ des uiontugne.^ î Le ]}onli€iir noua oublie en veiiaut le chercher. Arrose ion bo\iqiiet des pleuns de les compagne* F Unir de notre coiiroone, on va t'en arracher.