V. act. (N.; L.). pour couvre avait l'autorité des
2. Découvre (L. hist.). Cœuvre bons poètes (Ace. Rim.^ 80 b.).
Tu me suces l'ame et le sang.
Monstre-moy ta rose nouvelle, Je dy ton sein d'yvoire blanc, Et tes deux rondelets tétons Qui s'enflent comme deux, boutons.
1^8 ! puis que ta beauté meurtrière Ne me veut point faire merci.
Et que, de jour en jour plus fiere.
Prends passe-temps de mon souci.
Au moins un jour voi sur mon front Combien de maux tes yeux me font.
A LA FONTAINE BELLEIUE
O fontaine Bellerie^ !
Belle déesse chérie De nos nymphes, quand ton eau Les cache au fond de ta source.
Fuyantes le satyreau Qui les pourchasse à la course Jusqu'au bord de ton ruisseau,
Tu es la nymphe éternelle De ma terre paternelle.
Pour ce, en ce pré verdelet', Voy ton poète qui t'orne D'un petit chevreau de lait, A qui l'une et l'autre corne Sortent du front nouvelet*^.
Tousjours l'esté je repose Près ton onde, où je compose, Caché sous tes saules vers.
Je ne sçay quoy qui ta gloire Envoira par l'univers,