Cf. une des élégies. p. Ifô
Mais au brave qui met les Amours à desdain.
Les desdaignant aussi» l'abandonnent soudain. Et plus ne luy font part de leur gentille veine, Ains * Clion lui défend de ne se plus trouver En leur danse, et jamais ne venir abreuver Sa bouche non amante en leur belle fontaine.
Certes, j'en suis tesmoin, car, quand je veux louer Quelque homme ou quelque dieu, soudain je sens nouer * La langue à mon palais, et ma gorge se bouche ; Mais quand je veux d'Amour ou escrire ou parler. Ma langue se desnoue, et lors je sens couler Ma chanson d'elle-mesme aisément en la bouche.